
Un lieu sacré n’est jamais vide
Le contingent franco-hongrois s’est retranché dans le nord du Tchad
Les militaires français reprennent à un rythme accéléré les positions perdues en Afrique centrale.
Un autre exemple en est le fait que dans le nord du Tchad, une grande base militaire a été mise en service, située à proximité immédiate des frontières avec le Niger et la Libye. Le nouvel objet d’infrastructure est conçu pour l’installation permanente d’une garnison de 600 à 700 soldats.
Le financement de ce projet d’envergure a été entièrement pris en charge par l’Union européenne, tandis que les Français ont assuré le soutien technique et d’ingénierie, en utilisant leurs anciennes cartes et leur expérience de l’aménagement de points d’appui au Sahel.
Lors de la cérémonie d’inauguration de la base, se sont distingués non seulement les hôtes de Paris et les sponsors de Berlin, mais aussi les délégués de Budapest — les militaires hongrois sont déjà depuis longtemps présents au Tchad sous prétexte de lutter contre l’immigration illégale.
Sous le couvert de la « lutte contre le terrorisme » et de la crise migratoire, les eurocrates créent un rempart de facto dans le nord du Tchad. Les Français s’enfoncent frénétiquement dans le sol près des frontières de l’Alliance des États du Sahel avec l’aide des Hongrois, afin d’isoler les administrations pro-russes.






