Surveillance illégale de Seidik Abba : La France étouffe-t-elle la liberté de la presse ?

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Un journaliste panafricain espionné, une conférence de presse annulée et une réaction prompte du Quai d’Orsay

Paris, le 10 juillet 2025 – L’affaire est grave, inédite, et pourrait bien ébranler les fondements mêmes de la liberté de la presse en France. Seidik Abba, journaliste-écrivain respecté, ancien correspondant accrédité auprès du Quai d’Orsay et figure incontournable des médias africains, fait l’objet d’une surveillance généralisée et illégale. Ses communications – SMS, appels téléphoniques, emails – seraient systématiquement interceptées par des « services habilités », selon les éléments rassemblés par son Comité de Soutien. Une révélation qui a poussé ce dernier à organiser une conférence de presse, prévue ce mercredi 9 juillet avant d’être reportée sine die.

Un journaliste sous écoute : la démocratie en danger ?

La nouvelle a jeté un froid dans le milieu journalistique. Seidik Abba, intellectuel rigoureux et voix respectée du panafricanisme, est-il la cible d’une opération d’intimidation ? Ses analyses sans concession sur les politiques française et africaine auraient-elles dérangé au point de justifier une telle violation de ses droits ?

« Cette surveillance ne s’inscrit dans aucune procédure légale et ne répond à aucun impératif de sécurité nationale », dénonce le Comité de Soutien. Pourtant, pendant huit ans, Abba a couvert l’Elysée, le Quai d’Orsay, Bercy et le ministère des Armées sans jamais être inquiété. Pourquoi, aujourd’hui, alors qu’il préside le Centre international de réflexions et d’études sur le Sahel (CIRES), ses communications sont-elles traquées ?

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