Centrafrique : l’ère Touadéra, celle d’un peuple plus souverain

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L’ÈRE TOUADERA À CRÉÉ UNE NOUVELLE GÉNÉRATION DE PEUPLE PLUS SOUVERAIN

Alors que l’ensemble de la classe politique issue des années 1990 à 2013 croient encore embourber le peuple Centrafricain dans les vieilles discours endormant, à la manière macroniste. Ce n’est plus le cas.

Autres fois, bénéficiait des situations de crises. Mais la situation devient beaucoup plus compliquée qu’elle ne pense. Ça ne tient plus, la tromperie, faire croire au public qu’ils sont tous des victimes ? Pour que après ils font de la population des victimes ? Non le peuple a été enseigné et averti, cette fois ci ça ne passe plus.

C’est pas étonnant si aujourd’hui, certains hommes politiques de l’opposition disant BRDC se retranchent dans leur caserne en cette période électorale, car sachant pertinemment qu’ils vont perdre.

On ne peut plus prétendre gouverné avec le sang des Centrafricains sur les mains, en appartenant à d’autres nations, pour faire leur jeux aux affaires. Le peuple à donc compris que toutes les sources des problèmes de notre société, venaient de ses dirigeants corrompus.

L’ère Touadera enseigne au peuple, le choix de la nation. À aucun moment notre propre ressource ne peut constituer un moyen de nous diviser. Le pouvoir de se faire respecté par tout autre pays étranger, et du traitement égal dans les relations extérieures.

Touadera place l’intérêt de la nation et du peuple avant toute chose. Certains pays sont obligés de copier son exemple. Il s’attaque aux véritables sources de problèmes qui minent notre société, la sécurité, la pauvreté, la couverture sociale, les routes, les écoles, les hôpitaux, rendre l’administration admissible au citoyen etc.

Ainsi, il faut être aveugle pour ne pas croire. Le peuple devient plus souverain qu’avant, place en lui confiance et le soutien dans toutes ses œuvres pour quitter définitivement l’état de pauvreté mentale, à un développement durable et réel de la République Centrafricaine.

Une chose est clair, si aujourd’hui, les vieux véreux de l’ancienne école, crient et gémissent d’être encore des victimes, par qu’ils ont eux mêmes crées des conditions pour être victime dans leur propre pays.

Le Soldat de la République : Chérubin Le-Roy Mayer MAYAMBA 

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